Depuis la nuit des temps, on honore la Déesse Mère sur terre
Les déesses préhistoriques, celles des Cyclades, d'Egypte, de Grèce, des Inuits, de la tradition chrétienne, des chamans de Sibérie et d'Amérique, nous comptent toutes les traces de son histoire.
Déjà dans l'âne d'or, Apulée, au IIe siècle de notre ère; fait parler Isis:
"Moi, la nature, mère de toutes choses, dominatrice des éléments, source première des générations, divinité suprême, Reine des Mânes, inspiratrice des Cieux, visage immuable des dieux et des déesses:
les voûtes lumineuses du ciel, les brises salubres de la mer, les silences sinistres des enfers, c'est ma volonté qui les gouverne.
Ma puissance est unique, bien que l'univers me vénère sous diverses formes selon des rites variés et sous de multiples noms. Chez les Phrygiens, la plus ancienne race des hommes, c'est Cybèle, mère des dieux, chez les Athéniens autochtones, c'est Minerve l'Attique, Vénus de Paphos chez les habitants de l'île de Chypre, ..." Traduction de H. Clouard, Garnier 1932.
On parle de la Grande Mère dans le Mahanirvana Tantra en Inde, voici ce qu'on en dit:
"Kali, tu es l'image de tout et au-dessus de tout, tu es la mère de tout. Avant le commencement des choses, tu existais sous forme d'une obscurité, qui est au-delà de la parole et de la pensée, et de toi, par le désir créateur de Brahma Suprème, est né l'Univers»."
Cet atelier est une expérience corporelle avec les cinq sens sous la guidance de cette mémoire collective en nous.
Il aide par des exercices pratiques à se relier avec cette énergie initiatrice, génitrice, nourricière, guérisseuse, réinitialisatrice de vie qu'est la Grande Déesse.